PG18 de retour, mises à jour nocturnes, tests de reprise et documentation
🚀 Docker Build and Push / build-and-push (15) (push) Successful in 5m29s
🚀 Docker Build and Push / build-and-push (16) (push) Successful in 6m10s
🚀 Docker Build and Push / build-and-push (17) (push) Successful in 5m20s
🚀 Docker Build and Push / build-and-push (18) (push) Successful in 5m21s

Image
- Étape `base` commune : tous les paquets sont mis à niveau (PostgreSQL à la
  dernière mineure, pgvector, Debian). L'image de base de VectorChord restait
  figée à la version de sa publication.
- En-têtes du serveur épinglés sur la version du serveur installé. PG18 avait
  été retiré parce que TimescaleDB, compilé avec des en-têtes 18.6, était chargé
  par un serveur 18.3 (`undefined symbol: palloc0_mul`).
- Sonde de santé avec l'utilisateur et la base du conteneur : en `postgres`,
  elle écrivait une erreur FATAL au journal dès que POSTGRES_USER était défini.
- Label `base.name` corrigé : il reprenait la version du paquet au lieu de la
  version majeure.

CI
- PG18 ajouté à la matrice.
- Exécution nocturne : apt est interrogé dans l'image publiée ; elle n'est
  reconstruite et republiée que s'il lui reste des mises à jour, sinon elle est
  seulement testée. Lancement manuel possible.
- `docker-build.yml` supprimé : l'ancien workflow à actions externes tournait
  encore à chaque push, en double de `docker.yml`.
- `paths-ignore` : un push de documentation seule ne lance pas la CI.
- Labels `version`, `url` et `fr.killinger.apt-refresh`.

Tests
- `tests.sh`, la même commande en local et en CI : utilisateur et base autres
  que `postgres`, version majeure du serveur, présence des cinq extensions,
  redémarrage, et reprise d'une base créée par l'image publiée.

Documentation
- README en vitrine, CLAUDE.md, docs/architecture.md,
  docs/exploitation/publication.md, six décisions, docs/a-faire.md.
This commit is contained in:
maxime.killinger committed 2026-10-02 17:55:42 +02:00
1 parent 2a0f84e81a
commit 7de55c5655
18 files changed
+956 -242

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+28
View File
@@ -0,0 +1,28 @@
# À faire
Ce fichier ne contient que l'ouvert. Un point terminé est supprimé.
## Versions
- **TimescaleDB 2.30.2 est disponible**, l'image épingle 2.28.3. Vérifié sur PostgreSQL 17 :
la 2.30.2 compile, passe les tests et reprend une base créée en 2.28.3 après
`ALTER EXTENSION timescaledb UPDATE`. Reste à le vérifier pour 15, 16 et 18, puis à suivre
la procédure de [exploitation/publication.md](exploitation/publication.md), base de Health
comprise.
## CI
- **Le cache de construction est borné à 8 Go, et les couches des quatre versions en pèsent
environ 7,3** (1,8 Go par version, dont 1,1 pour les outils de compilation), sur un cache
partagé avec les autres dépôts du runner. Une couche évincée est reconstruite au push
suivant. À mesurer sur Tower avant de relever la borne.
- **Vérifier qu'un échec de l'exécution nocturne est notifié** par Gitea. Sinon, seuls la page
Actions et le badge du README le montrent.
## Dépôt
- **`init-timescale.sh` n'est copié dans aucune image.** À supprimer s'il ne sert plus.
- **`build.sh` nomme l'image `timescaledb-vectorchord`**, un nom que rien d'autre n'utilise.
- **`docker-entrypoint-wrapper.sh` refait `chown -R` sur tout le volume à chaque
démarrage.** Ne le faire que si le propriétaire n'est pas `postgres` éviterait le parcours
d'une grosse base.
+99
View File
@@ -0,0 +1,99 @@
# Architecture
```
tensorchord/vchord-postgres:pgN-v1.1.1 PostgreSQL N, VectorChord, pgvector (Debian 12)
│
▼
base ........ apt-get upgrade : PostgreSQL (mineure), pgvector, Debian
├──▶ builder ... en-têtes du serveur + compilation de TimescaleDB
│ │ bibliothèques et scripts SQL
▼ ▼
final ....... TimescaleDB copié, PostGIS (apt), scripts de démarrage
│
▼
gitea.killinger.fr/maxime.killinger/postgres-ts-vectors:pgN
```
Le même Dockerfile produit une image par version majeure de PostgreSQL, choisie par
l'argument `PG_VERSION`. Les trois étapes s'enchaînent ainsi parce que le serveur et ses
en-têtes doivent avoir la même version
([0002](decisions/0002-paquets-a-jour-et-en-tetes-du-serveur.md)).
## Fichiers
| Fichier | Rôle |
|---|---|
| `Dockerfile` | Construction de l'image, en trois étapes |
| `init-extensions.sh` | Création des extensions à l'initialisation de la base |
| `docker-entrypoint-wrapper.sh` | Point d'entrée : droits du volume, puis point d'entrée de l'image `postgres` |
| `tests.sh` | Tests de l'image, en local et en CI |
| `tests/test-*.sql` | Contrôles joués sur une base neuve, un fichier par extension ou combinaison |
| `tests/reprise-*.sql` | Données créées par l'image précédente, puis relues par la nouvelle |
| `build.sh` | Construction locale d'une version |
| `.gitea/workflows/docker.yml` | CI : construction, tests, publication, mises à jour nocturnes |
## D'où vient chaque composant
| Composant | Source | Version |
|---|---|---|
| PostgreSQL | image de base, puis `apt-get upgrade` (dépôt PGDG) | dernière mineure de la majeure |
| VectorChord | image de base | `VCHORD_VERSION` du Dockerfile |
| pgvector | image de base, puis `apt-get upgrade` (dépôt PGDG) | dernière disponible |
| TimescaleDB | compilé depuis l'étiquette Git de la version | `TIMESCALEDB_VERSION` du Dockerfile |
| PostGIS | paquet `postgresql-N-postgis-3` (dépôt PGDG) | dernière disponible |
Pourquoi cet assemblage :
[0001](decisions/0001-image-vectorchord-et-timescaledb-compile.md). Pourquoi deux versions
sont épinglées et pas les autres :
[0003](decisions/0003-versions-de-timescaledb-et-vectorchord-epinglees.md).
## Étapes de construction
- **`base`** part de l'image de VectorChord et met tous ses paquets à niveau. L'argument
`APT_REFRESH` ne sert qu'à invalider le cache de cette couche : sa valeur est affichée,
rien d'autre ne la lit.
- **`builder`** part de `base`, installe les outils de compilation et les en-têtes du
serveur dans la version exacte du serveur installé, puis compile TimescaleDB et l'installe
dans `/tmp/timescaledb`.
- **`final`** part de `base`, reçoit de `builder` les bibliothèques (`/usr/lib/postgresql/`)
et les scripts SQL (`/usr/share/postgresql/`) de TimescaleDB, installe PostGIS, copie les
deux scripts de démarrage et déclare la sonde de santé. Aucun outil de compilation n'y
entre.
Labels de l'image : titre, description, source, auteur, licence et image de base sont dans
le Dockerfile ; révision, version, date et clé `fr.killinger.apt-refresh` sont posés par la
CI ([exploitation/publication.md](exploitation/publication.md)).
## Démarrage du conteneur
1. `docker-entrypoint-wrapper.sh` démarre en root, crée `/var/lib/postgresql` s'il manque,
en donne la propriété à `postgres` et le ferme aux autres utilisateurs. Un volume monté
arrive en effet avec les droits de son hôte.
2. Il passe la main à `docker-entrypoint.sh`, le point d'entrée de l'image officielle
`postgres`, qui prend l'identité `postgres`.
3. Sur un volume vide, ce point d'entrée initialise la base, démarre un serveur temporaire
et exécute `init-extensions.sh`, qui crée `timescaledb`, `vector`, `vchord`, `postgis` et
`postgis_topology` dans la base `POSTGRES_DB`. Sur un volume déjà initialisé, rien de
cela n'a lieu.
4. Le serveur définitif démarre avec la commande de l'image :
`postgres -c shared_preload_libraries=timescaledb,vchord`. Les deux bibliothèques doivent
être préchargées pour que leurs extensions fonctionnent.
La sonde de santé interroge `pg_isready` toutes les 30 secondes, avec l'utilisateur et la
base du conteneur.
## Données
| Étiquette | Volume déclaré par l'image | Répertoire des données (`PGDATA`) |
|---|---|---|
| `pg15`, `pg16`, `pg17`, `latest` | `/var/lib/postgresql/data` | `/var/lib/postgresql/data` |
| `pg18` | `/var/lib/postgresql` | `/var/lib/postgresql/18/docker` |
Ces emplacements sont ceux de l'image officielle `postgres`, que l'image de base reprend.
À partir de PostgreSQL 18, le répertoire porte le numéro de la version majeure, pour que
deux versions cohabitent dans le même volume pendant un `pg_upgrade`. Une image `pg18` qui
trouve un volume monté sur `/var/lib/postgresql/data` refuse de démarrer.
Passer d'une version majeure à la suivante n'est pas un changement d'étiquette : les données
d'une version ne sont pas lisibles par une autre sans `pg_upgrade` ou sauvegarde et
restauration ([0006](decisions/0006-latest-reste-sur-postgresql-17.md)).
@@ -0,0 +1,32 @@
# 0001 — Image de VectorChord en base, TimescaleDB compilé, PostGIS par apt
## Contexte
L'image doit réunir PostgreSQL, TimescaleDB, VectorChord, pgvector et PostGIS, pour plusieurs
versions majeures de PostgreSQL. TensorChord publie `tensorchord/vchord-postgres`, qui
contient déjà PostgreSQL, VectorChord et pgvector, construite sur l'image officielle
`postgres` (Debian 12, dépôt de paquets PGDG).
## Décision
- L'image part de `tensorchord/vchord-postgres:pgN-vX.Y.Z`.
- TimescaleDB est compilé depuis l'étiquette Git de sa version, dans une étape séparée. Seuls
ses bibliothèques et ses scripts SQL passent dans l'image finale.
- PostGIS est installé par le paquet `postgresql-N-postgis-3` du dépôt PGDG.
- Les extensions sont créées à l'initialisation de la base par un script de
`/docker-entrypoint-initdb.d/`, et la commande de l'image précharge `timescaledb` et
`vchord`.
## Conséquences
- Le même Dockerfile sert toutes les versions de PostgreSQL pour lesquelles TensorChord
publie une image.
- Une construction sans cache compile TimescaleDB, ce qui prend plusieurs minutes par
version.
- Les outils de compilation ne sont pas dans l'image publiée.
- Variables d'environnement, point d'entrée et emplacement des données sont ceux de l'image
officielle `postgres`.
## Attestée par
`Dockerfile` ; `init-extensions.sh` ; `tests/test-*.sql`.
@@ -0,0 +1,38 @@
# 0002 — Paquets mis à niveau à la construction, en-têtes épinglés sur le serveur
## Contexte
L'image de base n'est republiée qu'à chaque version de VectorChord. Entre deux, son
PostgreSQL prend du retard sur les versions mineures et les correctifs de sécurité : une
image de base contenait PostgreSQL 18.3 quand le dépôt PGDG en était à 18.6, avec une
trentaine d'autres paquets en retard.
La compilation de TimescaleDB installe les en-têtes du serveur par apt, donc dans la
dernière version. Compilé avec des en-têtes 18.6 puis chargé par un serveur 18.3,
TimescaleDB échouait à la création de l'extension (`undefined symbol: palloc0_mul`), sans
erreur à la compilation. PostgreSQL 18 avait été retiré de la CI pour cette raison.
## Décision
- Une étape `base`, commune à la compilation et à l'image finale, met tous les paquets à
niveau (`apt-get upgrade --with-new-pkgs`). Le serveur publié est donc à la dernière
version mineure.
- L'étape de compilation installe les en-têtes dans la version exacte du serveur installé,
lue par `dpkg-query`, et non dans la dernière disponible.
- La couche de mise à niveau porte une clé de cache, l'argument `APT_REFRESH`.
## Conséquences
- PostgreSQL 18 est de nouveau construit et publié.
- Serveur et en-têtes ne peuvent plus diverger : si la version voulue des en-têtes n'est
plus dans le dépôt, la construction échoue au lieu de produire une image qui ne charge
pas TimescaleDB.
- La variable d'environnement `PG_VERSION` héritée de l'image de base n'est plus la version
du serveur.
- Sans changement de `APT_REFRESH`, le cache garde la mise à niveau telle qu'elle a été
faite : c'est la CI qui décide quand la rejouer
([0005](0005-mises-a-jour-nocturnes-pilotees-par-apt.md)).
## Attestée par
`Dockerfile` (étapes `base` et `builder`) ; commit `dcf4169`, qui avait retiré PostgreSQL 18.
@@ -0,0 +1,32 @@
# 0003 — Versions de TimescaleDB et de VectorChord épinglées
## Contexte
TimescaleDB nomme sa bibliothèque d'après sa version (`timescaledb-2.28.3.so`), et une base
retient la version de l'extension qu'elle a installée. L'image ne contient que la
bibliothèque de la version compilée. Démarrée sur une base créée avec une autre version,
elle refuse toute requête (`could not access file "$libdir/timescaledb-2.28.3"`) jusqu'à
l'exécution de `ALTER EXTENSION timescaledb UPDATE`. Le serveur, lui, démarre et répond à
`pg_isready`.
Les versions mineures de PostgreSQL, pgvector et PostGIS n'ont pas cet effet : une base
existante redémarre sur la nouvelle image sans intervention.
## Décision
- `TIMESCALEDB_VERSION` et `VCHORD_VERSION` sont écrits dans le Dockerfile. La CI ne les fait
jamais avancer d'elle-même.
- Les changer est un commit, précédé du test de reprise et d'un avertissement aux
exploitants ([exploitation/publication.md](../exploitation/publication.md)).
- Tout le reste suit apt ([0002](0002-paquets-a-jour-et-en-tetes-du-serveur.md)).
## Conséquences
- Aucune republication automatique ne peut rendre une base inutilisable.
- TimescaleDB et VectorChord prennent du retard tant que personne ne change leur version.
- Le test de reprise de `tests.sh` commence par mettre les extensions à niveau : il vérifie
que la procédure fonctionne, pas que la base repart sans elle.
## Attestée par
`Dockerfile` ; `tests/reprise-2-controle.sql`.
@@ -0,0 +1,36 @@
# 0004 — CI sans action externe, cache du démon, une construction par version
## Contexte
La CI téléchargeait depuis GitHub, à chaque job, quatre actions (`checkout`,
`setup-buildx`, `login`, `build-push`), une vingtaine de secondes chacune, pour des
opérations que l'image du runner sait faire avec `git` et `docker`. `setup-buildx` créait un
constructeur neuf, sans cache : TimescaleDB était recompilé à chaque job, 7 à 9 minutes par
version. L'image était construite jusqu'à trois fois : pour les tests, pour la publication,
puis pour `latest`. Tout push relançait la CI, même quand il ne touchait que la documentation.
## Décision
- Récupération du seul commit concerné par `git fetch --depth 1`, connexion au registre par
`docker login`, construction par `docker build --pull` avec le démon Docker du runner,
dont le cache persiste d'un job à l'autre.
- Une seule construction par version : l'image testée est celle qui est poussée, et `latest`
est une seconde étiquette de la même image.
- Les tests sont une commande du dépôt, `tests.sh`, la même en local.
- `paths-ignore` sur `**.md` et `docs/**` : un push de documentation seule ne lance pas la CI.
- Cache de construction borné à 8 Go, images sans étiquette supprimées en fin de job.
## Conséquences
- La CI ne dépend plus de la disponibilité de GitHub pour ses actions. Elle en dépend encore
pour le code source de TimescaleDB, quand il faut le recompiler.
- La compilation n'est rejouée que si l'image de base, les paquets ou la version de
TimescaleDB changent.
- Le runner doit donner accès à un démon Docker, ce qui est le cas du runner commun aux
dépôts de Health et aux sites.
- Le cache est partagé avec les autres dépôts du runner, chacun le bornant à 8 Go.
## Attestée par
`.gitea/workflows/docker.yml` ; commit `2a0f84e` ; la même décision dans nk-environnement
(`0011-ci-sans-action-externe.md`) et dans les dépôts de Health.
@@ -0,0 +1,42 @@
# 0005 — Mises à jour nocturnes, déclenchées par ce qu'apt propose
Complète [0002](0002-paquets-a-jour-et-en-tetes-du-serveur.md) et
[0004](0004-ci-sans-action-externe.md).
## Contexte
Les images ne changeaient qu'à un push. Entre deux, elles ne recevaient ni version mineure de
PostgreSQL ni correctif de sécurité. Le cache persistant du runner aggrave le problème : une
couche `apt-get upgrade` déjà construite n'est jamais rejouée. Reconstruire sans cache chaque
nuit recompilerait TimescaleDB quatre fois et republierait quatre images identiques aux
précédentes.
## Décision
- La CI tourne chaque nuit. Pour chaque version, elle tire l'image publiée et y simule
`apt-get upgrade --with-new-pkgs`.
- S'il reste des paquets à mettre à niveau, ou si l'image n'existe pas, elle construit avec
une nouvelle clé `APT_REFRESH`, teste et publie.
- Sinon elle ne construit ni ne publie : elle joue les tests sur l'image publiée.
- La clé d'une image est gardée dans son label `fr.killinger.apt-refresh`. Un push la
reprend quand l'image publiée est à jour, pour que le cache serve.
- Les versions de TimescaleDB et de VectorChord ne sont pas concernées
([0003](0003-versions-de-timescaledb-et-vectorchord-epinglees.md)).
## Conséquences
- Une version mineure de PostgreSQL ou un correctif Debian est publié la nuit qui suit son
arrivée dans apt, sans intervention.
- Une nuit sans mise à jour coûte une simulation apt et les tests, par version.
- L'état de référence est l'image publiée, pas le cache du runner : un cache perdu ne
provoque ni reconstruction ni publication inutiles.
- Tant qu'une reconstruction échoue aux tests, rien n'est publié et elle est retentée la nuit
suivante.
- La simulation et la construction utilisent la même commande apt : après une publication,
l'image n'a plus rien en attente et la nuit suivante ne reconstruit pas.
- Une republication de l'image de base sous la même étiquette n'est reprise qu'à la
prochaine reconstruction, par `--pull`.
## Attestée par
`.gitea/workflows/docker.yml` (étape « Check for updates ») ; `Dockerfile` (`APT_REFRESH`).
@@ -0,0 +1,26 @@
# 0006 — `latest` reste sur PostgreSQL 17
## Contexte
L'image est publiée pour PostgreSQL 15 à 18. `latest` désigne PostgreSQL 17, et la base de
Health l'utilise, avec un volume monté sur `/var/lib/postgresql/data`. Les données d'une
version majeure ne sont pas lisibles par la suivante, et l'image `pg18` attend son volume sur
`/var/lib/postgresql`.
## Décision
- `latest` reste une seconde étiquette de `pg17`. L'arrivée de `pg18` ne la déplace pas.
- Un nouveau projet choisit une étiquette `pgN` explicite.
## Conséquences
- Aucun exploitant ne change de version majeure en tirant `latest`.
- `latest` ne désigne pas la version la plus récente de PostgreSQL.
- Déplacer `latest` demandera une nouvelle décision, après migration des bases qui
l'utilisent (`pg_upgrade`, ou sauvegarde et restauration) et changement de leur point de
montage.
## Attestée par
`.gitea/workflows/docker.yml` (étape « Tag latest ») ; `docker-compose.yml` de
health-workspace.
+110
View File
@@ -0,0 +1,110 @@
# Publication et mises à jour
Les images sont construites, testées et publiées par la CI (`.gitea/workflows/docker.yml`),
jamais à la main. Un push sur `main` **est une publication** : il remplace les quatre images,
dont `latest`. Personne ne pousse sans demande explicite de l'utilisateur.
## Déclencheurs
| Déclencheur | Effet |
|---|---|
| Push sur `main` | Construction, tests et publication des quatre versions. Sans effet si tous les fichiers modifiés sont des `.md` ou sous `docs/` |
| Chaque nuit, 3 h 30 UTC | Tests des images publiées ; reconstruction et publication de celles qui ont des mises à jour |
| Lancement manuel (`workflow_dispatch`) | Comme un push |
## Chaîne de publication
Un job par version de PostgreSQL (15, 16, 17, 18), sans action externe
([0004](../decisions/0004-ci-sans-action-externe.md)) :
1. Récupération du seul commit concerné et connexion au registre.
2. **Recherche des mises à jour.** L'image publiée est tirée, et apt y simule une mise à
niveau. S'il reste des paquets à mettre à niveau, ou si l'image n'a jamais été publiée,
une nouvelle clé `APT_REFRESH` est tirée de l'heure. Sinon la clé de l'image publiée,
lue dans son label `fr.killinger.apt-refresh`, est reprise
([0005](../decisions/0005-mises-a-jour-nocturnes-pilotees-par-apt.md)).
3. **Construction** avec `docker build --pull`, par le démon Docker du runner. Avec une clé
reprise, tout sort du cache. Avec une clé nouvelle, les paquets sont mis à niveau et
TimescaleDB est recompilé. La nuit, cette étape est sautée quand l'image est à jour.
4. **Tests** par `tests.sh`, avec l'image publiée comme image précédente : la nouvelle image
doit reprendre une base créée par celle qu'elle remplace. La nuit, sans reconstruction,
c'est l'image publiée elle-même qui est testée.
5. **Publication** de `pgN`, seulement si les tests passent, puis de `latest` pour
PostgreSQL 17 ([0006](../decisions/0006-latest-reste-sur-postgresql-17.md)).
6. Nettoyage : cache de construction borné à 8 Go, images sans étiquette supprimées.
La CI ne déclenche aucun déploiement. Un conteneur passe à la nouvelle image quand son
exploitant la tire et le recrée.
| Secret du dépôt | Usage |
|---|---|
| `secrets.DOCKER_TOKEN` | Connexion au registre Gitea (compte `maxime.killinger`) |
## Ce qui se met à jour seul, et ce qui ne le fait pas
| Composant | Mise à jour |
|---|---|
| PostgreSQL (version mineure), pgvector, PostGIS, paquets Debian | Automatique, la nuit qui suit leur arrivée dans apt |
| TimescaleDB, VectorChord | À la main, dans le Dockerfile ([0003](../decisions/0003-versions-de-timescaledb-et-vectorchord-epinglees.md)) |
| Nouvelle version majeure de PostgreSQL | À la main, dans la matrice de la CI |
Une mise à jour automatique ne demande rien à l'exploitant d'une base : le conteneur recréé
repart sur ses données. Les extensions installées gardent la version de leurs objets SQL
tant qu'on ne les met pas à niveau, ce qui reste facultatif pour pgvector et PostGIS :
```sql
ALTER EXTENSION vector UPDATE;
SELECT postgis_extensions_upgrade();
```
## Changer la version de TimescaleDB
1. Construire et tester en local contre l'image publiée, pour chaque version de PostgreSQL :
```bash
docker build --build-arg PG_VERSION=17 --build-arg TIMESCALEDB_VERSION=2.30.2 -t postgres-ts-vectors:essai .
docker pull gitea.killinger.fr/maxime.killinger/postgres-ts-vectors:pg17
./tests.sh postgres-ts-vectors:essai gitea.killinger.fr/maxime.killinger/postgres-ts-vectors:pg17
```
Une version de TimescaleDB qui abandonne une version de PostgreSQL échoue à la
compilation : cette version de PostgreSQL sort alors de la matrice, ou garde l'ancienne
version de TimescaleDB.
2. Changer `TIMESCALEDB_VERSION` dans le `Dockerfile`, le tableau et le badge du `README.md`.
3. Prévenir les exploitants **avant** de pousser. Dès qu'un conteneur est recréé sur la
nouvelle image, sa base refuse toute requête jusqu'à l'exécution de :
```bash
docker exec -it <conteneur> psql -X -U <utilisateur> -d <base> -c 'ALTER EXTENSION timescaledb UPDATE'
```
La commande est à passer dans chaque base qui a l'extension. `-X` et une session neuve
sont nécessaires : l'instruction doit être la première de la session.
## Changer la version de VectorChord
Elle fait partie de l'étiquette de l'image de base. Vérifier que TensorChord publie
`tensorchord/vchord-postgres:pgN-vX.Y.Z` pour les quatre versions de PostgreSQL, changer
`VCHORD_VERSION` dans le `Dockerfile`, le tableau et le badge du `README.md`, puis tester
comme pour TimescaleDB. Côté base : `ALTER EXTENSION vchord UPDATE`.
## Vérifier une image publiée
```bash
IMAGE=gitea.killinger.fr/maxime.killinger/postgres-ts-vectors:pg17
docker pull "$IMAGE"
# Commit, date de construction, clé de mise à jour, image de base
docker image inspect "$IMAGE" -f '{{json .Config.Labels}}'
# Version du serveur et des paquets d'extensions
docker run --rm --entrypoint sh "$IMAGE" -c \
'postgres --version; dpkg-query -W -f "\${Package} \${Version}\n" "postgresql-$PG_MAJOR-*" | grep " ."'
# La suite de tests, sur l'image publiée
./tests.sh "$IMAGE"
```
| Label | Contenu |
|---|---|
| `org.opencontainers.image.revision` | Commit du dépôt qui a construit l'image |
| `org.opencontainers.image.created` | Date de construction |
| `org.opencontainers.image.version` | Étiquette `pgN` |
| `org.opencontainers.image.base.name` | Image de VectorChord dont elle part |
| `fr.killinger.apt-refresh` | Clé de la dernière mise à niveau des paquets, à l'heure UTC |