# postgres-ts-vectors — consignes Image Docker de PostgreSQL avec TimescaleDB, VectorChord, pgvector et PostGIS, publiée pour PostgreSQL 15 à 18 dans le registre Gitea. Le dépôt ne contient que la construction de l'image, ses scripts de démarrage et ses tests. Architecture : [docs/architecture.md](docs/architecture.md). Choix de conception : [docs/decisions/](docs/decisions/). Points ouverts : [docs/a-faire.md](docs/a-faire.md). ## Commandes ```bash # Construire une version (PG_VERSION : 15, 16, 17 ou 18 ; 18 par défaut) docker build --build-arg PG_VERSION=17 -t postgres-ts-vectors:pg17 . # Rejouer la mise à niveau des paquets, que le cache garderait sinon telle quelle docker build --build-arg PG_VERSION=17 --build-arg APT_REFRESH=$(date +%F) -t postgres-ts-vectors:pg17 . # Essayer une autre version de TimescaleDB sans toucher au Dockerfile (X.Y.Z : étiquette Git) docker build --build-arg PG_VERSION=17 --build-arg TIMESCALEDB_VERSION=X.Y.Z -t postgres-ts-vectors:essai . # Tests de l'image ./tests.sh postgres-ts-vectors:pg17 # Tests, plus reprise d'une base créée par l'image publiée docker pull gitea.killinger.fr/maxime.killinger/postgres-ts-vectors:pg17 ./tests.sh postgres-ts-vectors:pg17 gitea.killinger.fr/maxime.killinger/postgres-ts-vectors:pg17 # Mises à jour qu'apt propose à une image publiée (ce que la CI regarde chaque nuit) docker run --rm --entrypoint sh gitea.killinger.fr/maxime.killinger/postgres-ts-vectors:pg17 -c \ 'apt-get update -qq && apt-get -s upgrade --with-new-pkgs | grep ^Inst' ``` - **Tests** : `tests.sh IMAGE [IMAGE_PRECEDENTE]`, en local comme en CI. Il démarre l'image avec un utilisateur et une base autres que `postgres`, vérifie que le serveur a la version majeure de l'étiquette, joue `tests/test-*.sql` dans l'ordre, redémarre le serveur, puis, si une image précédente est donnée, crée une base avec elle (`tests/reprise-1-semis.sql`) et la reprend avec l'image testée (`tests/reprise-2-controle.sql`). Conteneurs et volume sont jetables. - **Lint** : aucun outil configuré. - **CI** (`.gitea/workflows/docker.yml`) : construit, teste et publie les quatre versions à chaque push sur `main`, sauf si tous les fichiers modifiés sont des `.md` ou sous `docs/` (`paths-ignore`). Chaque nuit, elle teste les images publiées et reconstruit celles qui ont des mises à jour. Détail : [docs/exploitation/publication.md](docs/exploitation/publication.md). ## Conventions - **Une image par version majeure**, construite par le même Dockerfile avec `PG_VERSION`. Rien n'y est propre à une version : ce qui en dépend se lit dans `PG_MAJOR`, fourni par l'image de base. - **Versions épinglées dans le Dockerfile** ([0003](docs/decisions/0003-versions-de-timescaledb-et-vectorchord-epinglees.md)) : `TIMESCALEDB_VERSION`, `TIMESCALEDB_VERSION_PG15` ([0007](docs/decisions/0007-postgresql-15-garde-timescaledb-2-28.md)) et `VCHORD_VERSION`. Les changer suit la procédure de [docs/exploitation/publication.md](docs/exploitation/publication.md), et met à jour le tableau et les badges du `README.md`. - **Le reste vient d'apt, à jour** ([0002](docs/decisions/0002-paquets-a-jour-et-en-tetes-du-serveur.md)) : PostgreSQL, pgvector, PostGIS, Debian. Aucune version de paquet n'est écrite dans le Dockerfile, sauf les en-têtes du serveur, épinglés sur la version du serveur installé. - **Nouvelle extension** : l'installer dans l'étape finale du Dockerfile, l'ajouter à `init-extensions.sh`, à la liste contrôlée par `tests/test-1-config.sql`, lui écrire un `tests/test-N-nom.sql`, et l'ajouter aux deux fichiers `tests/reprise-*.sql`. - **Nouvelle version majeure de PostgreSQL** : l'ajouter à la matrice de la CI, au tableau et au badge du `README.md`, et vérifier le point de montage du volume ([docs/architecture.md](docs/architecture.md)). - **Tests SQL** : chaque fichier commence par `\set ON_ERROR_STOP on` et lève une exception quand un contrôle échoue. Ils ne supposent ni l'utilisateur ni la base `postgres`. - **CI sans action externe** ([0004](docs/decisions/0004-ci-sans-action-externe.md)) : des commandes `git` et `docker`, jamais de `uses:`. - **Commentaires** : en français. Le « pourquoi » local reste à côté du code. Les tests SQL `tests/test-*.sql` et les scripts de démarrage sont encore commentés en anglais : on les traduit quand on les modifie. ## Pièges connus - **Changer la version de TimescaleDB rend une base existante inutilisable jusqu'à sa mise à niveau.** L'image ne contient que la bibliothèque de sa version : toute requête échoue avec `could not access file "$libdir/timescaledb-X.Y.Z"` tant que `ALTER EXTENSION timescaledb UPDATE` n'a pas été exécuté, en première instruction d'une session `psql -X`. `pg_isready` répond pourtant, et le conteneur paraît sain. - **Des en-têtes plus récents que le serveur cassent TimescaleDB au chargement** (`undefined symbol: palloc0_mul`), sans erreur à la compilation. C'est ce qui arrive si l'on installe `postgresql-server-dev` sans mettre le serveur à niveau. - **La couche `apt-get upgrade` est mise en cache comme les autres.** Une construction locale ne reprend les mises à jour qu'avec un nouvel `APT_REFRESH`. - **`PG_VERSION` a deux sens.** Avant le premier `FROM`, c'est l'argument de construction (`18`). Dans les étapes, c'est la variable d'environnement de l'image de base, la version du paquet au moment où TensorChord l'a construite (`18.3-1.pgdg12+1`). Elle reste telle quelle dans l'image publiée, alors que le serveur est mis à niveau : la version du serveur se lit par `postgres --version`. - **Le point de montage du volume change avec PostgreSQL 18** ([docs/architecture.md](docs/architecture.md)). Jusqu'à 17, un volume monté sur `/var/lib/postgresql` reste vide : les données partent dans un volume anonyme. - **`init-extensions.sh` ne s'exécute qu'à l'initialisation d'un volume vide.** Une extension ajoutée à l'image n'apparaît pas dans une base existante : il faut l'y créer à la main. - **Remplacer la commande du conteneur remplace `shared_preload_libraries`.** Sans `timescaledb,vchord`, les deux extensions ne se chargent pas. - **L'enveloppe du point d'entrée parcourt tout le volume à chaque démarrage** (`chown -R`) : le démarrage s'allonge avec le nombre de fichiers de la base. - **Le serveur temporaire de l'initialisation répond déjà aux requêtes**, par le socket, avant que les extensions soient créées. Un test qui attend seulement une réponse démarre trop tôt : `tests.sh` attend aussi `PostgreSQL init process complete` dans le journal. - **`docker logs … | grep -q` échoue sous `pipefail`** alors que le motif est trouvé : `grep -q` ferme le tube à la première correspondance. `tests.sh` lit le journal en entier avant de chercher. - **Une exécution nocturne qui échoue aux tests ne publie rien et recompile la nuit suivante** : la clé `APT_REFRESH` n'est gardée que par l'image publiée. - **Chaque reconstruction déclenchée par apt recompile TimescaleDB** : l'étape de compilation part de l'étape mise à niveau. ## Git - Messages de commit en français. **Jamais de trailer `Co-Authored-By`.** - **Ne pas pousser sans demande explicite** : un push sur `main` republie les quatre images, dont `latest`, que d'autres projets utilisent comme base de données. - En cas d'échec de push : retenter. Après deux échecs rapprochés, parler d'indisponibilité probablement temporaire de Gitea, sans mettre en cause les identifiants. ## Documentation - `README.md` : la vitrine du dépôt. Il résume et renvoie, le détail vit ici et dans `docs/`. - `CLAUDE.md` : commandes, conventions, pièges connus. - `docs/architecture.md` : étapes de construction, démarrage, données. - `docs/exploitation/` : CI, mises à jour, changement de version. - `docs/decisions/` : décisions numérotées et figées. - `docs/a-faire.md` : points ouverts. Règles : 1. **Un fait, un seul endroit.** Ailleurs, un lien, jamais une copie. 2. **La doc décrit le présent.** Pas de dates, de « corrigé le », ni de récit. L'historique va dans les messages de commit, le « pourquoi » d'un choix dans une décision. 3. **Une décision est numérotée et figée** (`0001-titre.md`). On ne la modifie pas : une nouvelle décision la remplace et le dit. 4. **`a-faire.md` ne contient que l'ouvert.** Un point terminé est supprimé, pas coché. 5. **La doc est mise à jour dans le même commit que le code qu'elle décrit.** Sinon, la tâche n'est pas terminée. 6. **Un commentaire cite un document par son nom de fichier**, jamais par un numéro de section. 7. **Un fichier au-delà de ~300 lignes se découpe.**